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INFOS LEGISLATION |
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Les informations ci-dessous sont données à titre indicatif.
Elles n’engagent pas notre responsabilité et sont susceptibles d’évoluer en
fonctions des modifications de la législation. Il appartient à chaque annonceur
de vérifier la légalité des actions qu’il souhaite entreprendre. |
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LES VENTES AVEC PRIME |
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Le code de la consommation (Art.
L121-35) interdit toute vente ou offre de vente de produits ou de bien ou
toute prestation ou offre de prestation de services faites aux consommateurs
et donnant droit, à titre gratuit, immédiatement ou à terme, à une prime
consistant en produits, biens ou services, sauf s’ils sont identiques à ceux
qui font l’objet de la vente ou de la prestation. Cette disposition ne s’applique pas
aux menus objets ou services de faible valeur ni aux échantillons lesquels
peuvent être offerts aux consommateurs à l’occasion d’un acte de vente ou
d’une prestation de services. Par ailleurs, les dispositions du
texte référencé ci-dessus visent les
particuliers. Il s’en suit que les primes offertes aux professionnels,
ou à leurs préposés, sont licites (Rép. Bockel, JO
novembre 1988, Déb. AN p. 3329). |
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LES OBJETS PUBLICITAIRES |
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La distribution de menus objets publicitaires
est autorisée et constitue une pratique commerciale ancienne. Déjà Zola écrivait : « Un
trait de génie que cette prime des ballons, distribuée à chaque acheteuse,
des ballons rouges, à la fine peau de caoutchouc, portant en grosses lettres
le nom du magasin et qui, tenus au bout d’un fil, voyageant en l’air,
promenaient par les rues une réclame vivante ! » (Au Bonheur des
Dames) S’agissant de ‘menus objets’, des
dispositions réglementaires (code de la consommation Art. R121-8) fixent leur
valeur maximale, soit : ·
7% du prix net TTC de la vente si
celui-ci est inférieur ou égal à 80 €. ·
5 € plus 1% du prix net TTC de la
vente si celui-ci est supérieur à 80 €, sans toutefois dépasser 60 € TTC. D’autre part, dans son Art.
R121-10, ce même code stipule que les menus objets publicitaires et les
échantillons offerts doivent être marqués d’une manière apparente et
indélébile du nom, de la dénomination, de la marque, du sigle ou du logo
de l’entreprise intéressée à l’opération de publicité. Sur le régime fiscal des primes et
menus objets, les charges liées à leur acquisition sont en principe
déductibles du résultat fiscal si elles sont exposées dans l’intérêt de
l’exploitation et relèvent d’un acte normal de gestion. N’est pas déductible la TVA grevant
l’acquisition ou le coût de revient d’un bien qui est cédé sans rémunération,
même dans l’intérêt de l’exploitation. Sur ce dernier point, il convient de
savoir si les objets sont distribués en tant que prime liée à une vente ou
comme cadeau. |
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LES CADEAUX |
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Le cadeau se différencie de la
prime en ce qu’il n’est lié à aucune obligation d’achat. Sauf quelques
interdictions particulières et connues des entreprises concernées, la
pratique des cadeaux est licite tant à l’égard des consommateurs qu’entre
professionnels. Sur le régime fiscal des cadeaux,
ils peuvent être compris dans les charges déductibles du résultat fiscal
s’ils relèvent d’une gestion normale et sont faits dans l’intérêt de
l’entreprise, à la condition que leur valeur ne soit pas exagérée, sans qu’il
existe par ailleurs de règles particulières pour déterminer cette valeur. Lorsqu’ils excèdent annuellement
3000 €, le montant global des cadeaux doit obligatoirement être mentionné sur
le relevé des frais généraux. Sauf si les cadeaux sont de très faible
valeur, soit 31€ taxes comprises au plus, la déduction de la TVA n’est pas
autorisée. Quand aux cadeaux offerts par le
dirigeant de l’entreprise dans le cadre de ses relations professionnelles,
ils peuvent lui être remboursés par l’entreprise en exonération d’impôt sur
le revenu à la condition d’être effectués directement dans l’intérêt de
l’entreprise. |
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LES LOTERIES |
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Les opérations offertes au public
faisant naître l’espérance d’un gain qui serait acquis par la voie du sort
sont interdites et constituent un délit lorsqu’elles comportent une
participation financière du joueur. Par conséquent, lorsque la
participation est totalement gratuite pour le joueur la loterie est licite. |
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LES CONCOURS |
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Les concours sont autorisés et peuvent
être subordonnés à une obligation d’achat. Ils ne doivent toutefois pas
enfreindre d’autres interdictions telles que celles des loteries ou des
ventes avec prime.
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